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Confessions

samedi 20 mars 2010 20:30 – 23:00 Théâtre Althéa Couffé

(Ispoved’)

7 histoires de bonnes femmes, 7 bonnes histoires de femmes

Comédiennes : Paulette Bidegain et Meriem Gabou
Auteur : Barzou Abdourazzoqov
Traducteur : Stéphane Dudoignon
Metteur en scène : Michèle Fortunato

Ton de la pièce : drôle, tendre, grave, actuel.
Durée : 1h15

Spectacle enthousiasmant !

Titre : Confessions
Sous-titre : 7 histoires de bonnes femmes, 7 bonnes histoires de femmes.

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Barzou Abdourazzoqov, né en 1959 au Tadjikistan, est le fils d’un acteur célèbre. Dans son sillage, il étudie la mise en scène à Douchanbe, la capitale, puis à Moscou. En 1991, il crée un Atelier théâtral et réalise sa première mise en scène. D’autres suivent à Tachkent, en Ouzbékistan, où il crée un nouvel Atelier avec lequel il travaille une bonne décennie. La création d’un Othello l’emmène en tournée aux États-Unis.
De retour au Tadjikistan, Barzou devient en 2000 Directeur artistique du Théâtre national de Khoudjand, dans le nord du pays, une étape sur la route de la soie devenue cité industrielle. Tout en continuant la mise en scène, il en vient à l’écriture avec une variation des Fourberies de Scapin et, en 2003, Huit monologues de femmes qui remporte un vif succès populaire dans tout le Tadjikistan, en particulier auprès du public féminin.

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« Confessions » tiré de « Huit monologues de femmes »

Traduit du russe (Tadjikistan) par Stéphane A. Dudoignon

Huit femmes entrent en scène. Avec beaucoup de verve et d’humour, malgré la vie qui ne les a pas ménagées. Elles viennent tour à tour raconter leur histoire, dire leur quotidien, se donner en exemple plus qu’en spectacle. Et les hommes en prennent pour leur grade! Car elles disent la violence sociale, la perte des repères traditionnels, le machisme d’une culture à la fois musulmane, persane et russe.

Cela se passe dans ce qui pourrait être une association féminine ou l’antichambre d’un clandé, à Khoudjand, au nord du Tadjikistan, antique cité des routes de la soie et ex-centre du nucléaire militaire soviétique. Où des mosquées émergent parmi les imposantes ruines de l’ère industrielle.

Ces monologues proférés dans une langue vive et crue, rythmés par des accès de rage ou de farce, évoquent, au-delà des particularismes locaux, souvent surprenants et savoureux, des situations proches connues aujourd’hui dans les grandes villes occidentales et leurs banlieues. Un texte décapant et de salubrité publique.

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« Mais que ce tourbillon de mots est plaisant, et qu’il est vivifiant de voir ces femmes s’ébrouer, piaffer, faire de magnifiques pieds de nez aux hommes et au destin. (L)es armes (de Barzou Abdourazzoqov) sont celles de la comédie où rires et pleurs s’enchaînent, pas si innocemment que ça. »
Dominique Aussenac, Le Matricule des anges

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1 Comment:
  1. Luciano 31 mar, 2010
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